Textes, entretiens

- Revue 24 Images, n°202, article de Marc Mercier "Art vidéo et science f(r)iction" 2022. Sur "Le nécrophone"

-  Livre : "Esthétique du signal - Hacker le filmique" de Bidhan Jacobs, éd. Mimésis, 2022. Sur "Mémoire Carbone" 

- Entretien filmé avec Alicia Hiblot, dans l'émission "La boîte à M'Alice" chaîne cablée Moselle TV (France), 24 novembre 2021

- Entretien en visio sur la plateforme curatoriale "Pleasure Dome" (Canada), Décembre 2021

Texte du curateur Zoltan Huber : "Dans le film de Pierre Villemin, les images naturelles et urbaines merveilleusement filmées contrastent de manière troublante avec les arguments parlés de désespoir aigu, d'isolement et de désorientation globale. Insurrection... nous offre différents angles de réflexion sur notre présent à la dérive et met en lumière certains des problèmes les plus urgents auxquels nous sommes confrontés en tant que société métamoderne. Le rythme tendu, la narration répétitive et les accents dystopiques nous invitent à réfléchir attentivement à l'avenir possible d'une humanité au bord de l'effondrement universel. Insurrection... n'est pas nihiliste pour autant, toutes ces questions pouvant être considérées comme des possibilités de changements fondamentaux. "

- Séminaire "L'art et les formes de la nature" n° 3, réalisé par Vincent Deville et Rodolphe Olcèse, 23 novembre 2020

- Sens critique, notes sur trois films de Simon Bothorel, novembre 2020

- Texte sur "Entre mémoire" de Marc Mercier, "32e festival Les Instants Vidéos", Marseille, novembre 2019. 

Ce qui survit, ce qui survient. Quand nous regardons une image (ou un paysage ou un visage), nous ne pouvons pas faire l’économie d’être à l’écoute des temps hétérogènes dont elle est tissée. La mémoire n’est pas une force inerte. L’oubli n’est pas un manque. Mémoire et oubli se combinent, mènent des complots pour saborder nos idées reçues. Il n’est pas une image qui ne soit travaillée par le temps et l’espace de son apparition. Le « ce qui survit » danse avec le « ce qui survient ».

- Texte sur "Chronophobie", Alexandre Caoudal, festival Oodaaq, Rennes, Avril 2019

L’échelle des temps géologiques est un système de classement permettant le datation d’événements survenus durant l’histoire de la Terre. Pierre Villemin métaphorise ce système et l’adapte à son travail visuel d’association et de collusion des images, mettant en oeuvre une stratification non plus minérale mais picturale. Des territoires composites se construisent par des sédimentations d’espaces et des carottages d’images. Chronophobie invite le spectateur dans un espace-temps alternatif fait d’hallucinations.

- Entretien sur "Du côté de la réalité immédiate" par Nadin Mai de Tao Films, mars 2018.

Many thanks for this interview.